Démenti de Madame Christine Albanel, ministre de la culture et de la communication

Publié le par monversaillesforum

Cet après-midi, entre 16h00 et 16h30, l'article "indiscrétion" qui faisait état de l'envoi d'une lettre à Madame Albanel par Etienne Pinte pour demander la démission de François de Mazières de son poste de président de l'institut de l'Architecture et du Patrimoine et qui était référencé sous http://www.capital.fr/actualite/Default.asp?indiscretion=1&numero=67390&Cat=IND a disparu des écrans du site en ligne Capital.fr

Quelques minutes après, par un article daté d'aujourd'hui 18 février 16h33 sur ces mêmes écrans Capital.fr faisait paraître un " Un droit de réponse de la ministre de la Culture et de la communication " qui est ainsi rédigé :

 Le 15 février 2008, vous avez publié sur votre site l’information selon laquelle M. Etienne Pinte, député-maire de Versailles, aurait sollicité de Madame Albanel, ministre de la Culture et de la communication, la démission de M. François de Mazières, président de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, et candidat à la mairie de versailles. Cette affirmation n’est pas fondée : une telle demande n’est jamais parvenue au cabinet de Madame Albanel.

Paul Rechter, Conseiller communication, cabinet de la ministre de la Culture et de la communication.

Et qu'on peut retrouver à l'adresse suivante : http://www.capital.fr/Actualite/Default.asp?numpage=&Cat=IND&numero=67407&interview=&source=FI

Je considère qu'ainsi Capital répond au courrier que j'avais envoyé à son rédacteur en chef  François Genthial (cf. http://www.monversaillesforum.com/article-16726629.html ) et donc :
- je supprime, comme l'a fait Capital.fr, leur communiqué initial ainsi que les deux autres articles qui y faisaient référence dans ce blog.
- en revanche je laisse le courrier à François Genthial qui était une demande de clarification, hors polémique.

Sur la forme, on notera que le droit de réponse du Ministre est cohérent avec le démenti d'Etienne Pinte, et qu'on n'y parle pas de courrier alors que c'était le cas dans l'indiscrétion de Capital. Souci de simplification sans doute.

Sur le fond, ce genre de polémique ne fait qu'affaiblir notre "camp" (voir ce qui se passe à Neuilly), et il est salutaire qu'il y soit mis fin ainsi. Il eût mieux valu bien sûr qu'il n'y en eût point du tout. A tous d'en tirer les enseignements utiles. 


Publié dans Municipales 2008

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